La « crise » économique que nous traversons (qui, dans les discours de beaucoup, semble relever désormais de l'accident imprévisible dont personne ne serait responsable, comme une sorte de catastrophe naturelle...) est le théâtre d'une montée en puissance de l'obscénité.
Cette étude, réalisée à la demande du dispositif d'insertion socio-professionnelle du CPAS d'Esneux, se base sur les données recueillies auprès de stagiaires bénéficiaires de ce dispositif et des professionnels qui les encadrent.
Dans cette analyse, nous proposons plus spécifiquement des pistes de réflexion et d’action pour les services, pour éviter de reproduire à petite échelle ce qui pèse sur les Roms à grande échelle.
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Dans cette étude, nous avons abordé la question au départ de la parole des familles et des services. Ce qui nous a été dit nous a amenées à nous pencher sur trois aspects mis en avant par les participants et étroitement imbriqués, menant les Roms d’une situation dramatique à une autre pire encore.
« La révolution que nous attendons (...) doit consacrer la prééminence de la richesse des bras sur toutes les autres. »
L'écho de la fabrique , 6 octobre 1833.
Au départ d'un texte écrit peu après la révolution de 1830 en France, dans lequel des ouvriers lyonnais revendiquent que leurs bras soient reconnus comme première source de richesse, Jean Blairon et Jacqueline Fastrès examinent dans cette analyse les parallélismes que l'on peut faire avec la situation que nous vivons aujourd'hui. Comment l'économie immatérielle met-elle à mal cette revendication qui peut paraître acquise et quelles seraient les conditions pour se prémunir de ce retournement?
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