header_champ_culturel


En 2009, la FWB adoptait un décret, dit « Décret Créativité », qui a pour objet la définition des conditions d’octroi de reconnaissance pour trois catégories d’associations culturelles, dont les Centres d’expression et de créativité (CEC). C’est cette catégorie qui fait l’objet de cette étude.

Le texte prévoit une évaluation du décret tous les cinq ans. La Fédération pluraliste des CEC (FPCEC) a souhaité apporter sa contribution à cette évaluation et a sollicité RTA dans ce cadre.


Quels sont les points de repère permettant à des associations postulantes dans le cadre du Décret de l'éducation permanente de 2003 de vérifier que leurs pratiques correspondent bien aux prescrits légaux, lesquels ne sont pas toujours suffisamment explicites ? Dans une analyse précédente, les auteurs avaient exploré le registre des pratiques et proposé la notion de « processus d'éducation permanente » comme point de repère central. Ils s'interrogent à présent sur le registre des orientations de l'action, auxquelles les associations postulantes sont invitées à se référer.


Le Théâtre de la Vie, en mettant à l'affiche, du 3 au 14/2/2015, une pièce d'Antoine Laubin, Le réserviste, a choisi une manière originale de la mettre en scène: chaque soir, les acteurs laissent la place, au cœur même de l'histoire racontée, à un invité différent, chargé d'apporter son regard sur le thème de l'inactivité. Le réserviste, c'est un homme qui décide de se mettre sur le côté du marché de l'emploi, avec la conviction (folle?) de rendre service à la société en faisant ainsi partie de la «réserve».


Le 21 novembre, le CIEP organisait une journée intitulée « Au(x) sujet(s) des droits culturels ». Jean Blairon était chargé d'y construire une intervention critique sur ce thème des droits culturels. Il part pour ce faire d'un article de P. Meyer-Bisch, « Le droit de participer à la vie culturelle, premier facteur de de liberté et d'inclusion sociale ».


Le développement culturel territorial fait partie de la déclaration de politique gouvernementale 2009-2014. La préoccupation portée par ce concept est de désenclaver la culture (en mutualisant les ressources tout en préservant l'autonomie des acteurs culturels) et d'organiser une coopération accrue entre lesdits acteurs.

Cependant, il existe des manières opposées de traduire ces deux objectifs de "désenclavement" et de "coopération" en enjeux stratégiques.