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Culture et Démocratie a consacré le n° 25 de son périodique, Le Journal de Cutlure et Démocratie aux questions, enjeux et débats de la politique culturelle européenne, au moment où se négociait le programme "Europe créative". Ce programme semblait permettre d'affecter à la culture des budgets importants.

 

Le troisième numéro d'Avis à la population, le semestriel du CCR de Namur aborde le rapport entre les amateurs et les professionnels en matère de pratiques artistiques.

Nous y apportons comme à l'accoutumée un "Regard oblique". Et puisque désormais le cadre légal de la Fédération Wallonie/Bruxelles institue une différenciation entre artistes professionnels et pratiques artistiques en amateurs, nous avons choisi de nous interroger sur cette catégorisation, généralement codifée en termes de légitimité et de seuil d'excellence.


Jusqu'au 12 avril 2013, la bibliothèque communale de Wellin et le blog "Graffiti Art On Trains" propose une exposition de photos de graffitis sur trains, photos collectées depuis 2009 au gré de voyages ferroviaires en Belgique. A cette occasion, à la demande des concepteurs de l'exposition, cette analyse se penche sur une série de questions relatives à l'art contemporain, à ses exigences et à ses contradictions, mais aussi sur des questions sociétales posées par cette pratique artistique qui se veut en marge.

Elle est publiée dans le catalogue réalisé à l'occasion. et disponible sur le blog de "Graffiti Art On Trains" (http://graffiti-art-on-trains.blogspot.be)


Le numéro d'avril 2012 de L'Agenda Interculturel, revue mensuelle du CBAI (Centre Bruxellois d'Action Interculturelle), s'intitule « Sur le podium des solidarités », et poursuit cet objectif : questionner les modèles de justice sociale des chances et des places, à l’épreuve des pratiques associative de terrain.


L'Institut Cardijn, pour fêter ses 90 ans d'existence, a organisé les 28, 29 et 30 mars 2012 un festival-colloque intitulé Festif'art, Culture et travail social, réenchanter le social.

L'argumentaire du colloque s'appuie sur la description que donne Max Weber du monde moderne : le triomphe d'une rationalité instrumentale y produit un désenchantement généralisé. Les organisateurs disent constater par ailleurs l'émergence d'une « enivrance » du monde : culte de la performance, tourbillon de l'affairisme, règne de l'éphémère. Ils en appellent par conséquent à un « réenchantement du monde »  et du social, qu'on pourrait attendre, selon eux, des pratiques artistiques.