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Le travail de recherche dont rend compte cette étude s'est déroulé d'octobre 2014 à décembre 2016, à raison d'une journée de travail par mois (hormis juillet et août).
Il a mobilisé des directrices et directeurs de SAS (Services d'accrochage scolaire), soit des associations extérieures aux établissements scolaires et qui disposent d'un double agrément : par le Ministère de l'Education et par le Ministère de l'Aide à la jeunesse.

Le souhait était de construire de manière collective un dispositif d'évaluation de leurs pratiques.

 
Le 21 décembre 2016, la Fédération des Institutions de Prévention Educative (FIPE), regroupant, dans le secteur de l'aide à la jeunesse, des services d'aide en milieu ouvert, a souhaité mettre en débat un des éléments de la réforme du Décret de 1991 promue par le Ministre Rachid Madrane : l'extension des actions de prévention spécialisée à un nouveau groupe de jeunes : les 20-25 ans. Jusqu'ici, en effet, l'âge éligible était de 18 ans, parfois de 20, sous certaines conditions.
La thématique est controversée et la FIPE avait souhaité faire entendre les arguments des uns et des autres.


L’A.I.J. est une association qui fédère les Services d’Accueil de Jour (S.A.J.A.) qui s’adressent à des personnes handicapées adultes. Leur mission est définie comme suit : « Le service d’accueil de jour pour adultes accueille en journée [, ycompris en court séjour] des bénéficiaires adultes, assure un accompagnement éducatif via des activités variées et adaptées, un accompagnement psychologique, social et thérapeutique optimal adapté aux besoins individuels des personnes handicapées et vise à l’intégration sociale, culturelle ou professionnelle de la personne handicapée. »
(www.awiph.be/professionnels/circulaires_accueil_hebergement_accompagnement/circulaires/mah2007.pdf). Les S.A.J.A. sont en quelque sorte les héritiers des « ateliers occupationnels » qui offraient des activités en journée compatibles avec le maintien d’un séjour en famille.


La « modernisation » de l'école passe de plus en plus par une approche purement organisationnelle (et managériale) des institutions éducatives. Cette approche est elle-même le vecteur d'une transversalité négative, qui vise à assimiler l'institution scolaire à l'organisation marchande (et à poser que pour « s'améliorer », la première doit fonctionner comme la seconde).


L'emballement médiatique que l'on observe à propos de la radicalisation n'est pas sans effets sur le champ politique ; il produit un activisme contraint, sur fond de l'habituelle mise en cause de la maîtrise des responsables politiques : pourquoi ne l'ont-ils pas vue venir ? en font-ils assez ? assez vite ? assez fort ?
La pression est énorme pour les politiques, et en amont, pour les acteurs de terrain.

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