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Il est question de transversalité des actions dans cette analyse, fruit d'une intervention de Jean Blairon lors d'une journée de réflexion organisée par l'ASAH (Association des services d'accompagnement et d'actions en milieu ouvert pour personnes handicapées). Il s'agissait de réunir les travailleurs des services membres pour mettre en débat les orientations générales que l'Association entend poursuivre.


C'est à l'occasion d'une journée mondiale de l'habitat, le 06/10/2014, que le Rassemblement Wallon pour le Droit à l'Habitat (RWDH) est né. Il s'est constitué à l'instigation du Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté et rassemble des citoyens, des associations, des fédérations, qui se préoccupent de la question du logement, que ce soit directement sur le terrain auprès des populations ou en seconde ligne, en appui. Chacune de ces composantes, petite ou plus importante, agit de sa place et avec ses moyens, enjeux et missions, pour un logement pour tous.

Le 26 février 2016, après quelques mois bien remplis, le Rassemblement organisait avec ses membres un séminaire pour explorer son identité collective.


Le 18 mars 2016, Matin Première recevait Gaspard Koenig, fondateur d'un think tank libéral français, « GénérationLibre ». Sur son site Internet, le think tank annonce la couleur : « GenerationLibre s’inscrit dans la tradition du « jacobinisme libéral », pour qui l’Etat doit avant tout émanciper l’individu de ses tutelles. A l’heure de la révolution numérique, nous devons préparer un monde ouvert où l’autonomie individuelle et les coopérations spontanées remplaceront les structures centralisées. ».


PAC a choisi de consacrer un numéro de son trimestriel Agir par la culture à la victoire du chiffre en posant cette question : « Notes à l'école, normes au travail, algorithmes, quantified self, indicateurs économiques... Le quantitatif a-t-il gagné ? ».


La Commission européenne a condamné le gouvernement fédéral belge pour des pratiques fiscales illégales favorisant les multinationales ; il s'agit du « ruling », soit un accord préalable pris avec ces firmes et leur permettant une déduction fiscale (très) importante sur des bénéfices qui auraient pu/dû être taxés à l'étranger. En vérité, ces bénéfices ne sont la plupart du temps taxés nulle part. La Commission réclame le remboursement à la Belgique, par les quelque 35 entreprises concernées, de ces sommes indues, soit environ 700 millions d'euros... dont le Ministre des finances Johan Van Overtveldt ne veut pas, arguant que cela ferait fuir lesdites entreprises.

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