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Il y a un peu plus d'un an, nous publiions une analyse intitulée « En haut et en bas » Emprise de l'Etat et positions sociales. Nous y énoncions, exemples à l'appui, que l'on pouvait être frappé des différentiels de logiques et de raisonnements qui guident ou doivent guider l'action de la puissance publique en matière de redistribution des richesses et de régulation des rapports sociaux.

L'actualité toute récente nous apporte des exemples frappants qui nous conduisent à étendre notre thèse à l'emprise qu'exercent sur l'Etat certains agents : extrême dans certains cas, nulle dans d'autres, selon, une fois encore, que l'on se situe « en haut ou en bas » de la société.
Nous analysons ici l'écho de la demande d'Albert II d'obtenir de l'Etat plus de moyens qu'il ne lui en a été octroyé lors de son abdication, et l'attitude de Didier Bellens, patron de Belgacom, par rapport à son actionnaire majoritaire, l'Etat.

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