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Impacts légitimes et illégitimes
L’intérêt d’une éventuelle « convention de caractère solennel entre deux parties », soit en l’occurrence l’Etat et le secteur associatif dans son ensemble, qui viendrait s’ajouter aux dispositifs existants, comme les agréments, les contrats pluri-annuels, etc. doit évidemment se mesurer aux impacts souhaités.

Après plus de cinquante ans de développement de l’analyse institutionnelle, d’interventions menées dans son sillage, de publications nombreuses, il ne nous semble pas encore exister de cette approche et de son objet de définitions largement acceptées, si ce n’est suffisamment stabilisées.

Cette caractéristique étonnante n’est pas, nous semble-t-il, à attribuer à une négligence ou une insuffisance des protagonistes de ce « courant ». Elle est à chercher dans ce que nous allons présenter comme l’inversion d’une problématique qu’a rendue possible l’apparition d’une société dite de l’information (ou « immatérielle »), née dans le sillage (et le renversement de sens) des mouvements culturels apparus à la fin des années soixante.