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Consentement et violence symbolique, une question pour le secteur de l’aide à la jeunesse?


Le Code de la prévention, de l’aide à la jeunesse et de la protection de la jeunesse qui est entré en vigueur en 2019 renforce les droits reconnus aux jeunes et à leurs parents. C’est une avancée, dans la droite ligne de la CIDE et de la montée en puissance des droits culturels, et on ne peut que s’en réjouir.
Plusieurs mesures sont concernées par ces évolutions. L’une d’entre elle est l’abaissement à 12 ans de l’âge à partir duquel l’enfant, assisté par un avocat, doit donner son accord au programme d’aide qui lui est proposé. On reconnaît par là à l’enfant un statut de sujet. Toutefois, à l’instar de Michel Wieviorka, ne faudrait-il pas mieux le considérer comme un « sujet incomplet », soit un sujet qui n’a pas en main les mêmes cartes qu’un adulte ?
La mise en œuvre de ces nouvelles mesures, pour qu’elles soient émancipatoires, demande en tout cas une grande vigilance, notamment par rapport à la question de l’accord donné par un jeune à une mesure qui le concerne : la question du consentement ne se réduit pas d’office, en effet, à un échange argumentatif et ne s’inscrit pas immanquablement dans le processus de décision collégiale qui est réputé se produire.

Le récent ouvrage de Vanessa Springora, justement nommé Le consentement, nous donne matière à réflexion.

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Le métier d’éducateur et la question de la fierté professionnelle


Cette analyse a été réalisée à l’occasion d’un colloque organisé en juin 2019 par l’institut de promotion sociale Lallemand à Bruxelles. Le thème en était « Quel rapport entre la représentation des idéaux professionnels et les enjeux de l’éducation (permanente) ? ».
La fierté professionnelle peut reposer sur plusieurs composantes, qui dépassent la tâche en elle-même et qui incitent le travailleur à se dépasser, à se dépenser. Toutefois, cette fierté peut être aussi détournée par le management, qui impose une concurrence généralisée sur fond d’adhésion contrainte à des valeurs dictées d’en haut, ou elle peut aussi être marquée par l’incertitude ou le doute, dans des professions qui sont socialement peu valorisées. Cela peut être le cas du métier d’éducateur.

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Autonomie et logement dans le secteur de l’aide à la jeunesse - Les enseignements d’une recherche-action


En 2017, RTA et le RWLP ont réalisé une recherche-action portant sur la question de l’autonomie des jeunes sortant du secteur de l’aide à la jeunesse au moment de leur majorité et des difficultés qu’ils rencontraient à cette occasion, notamment en matière de logement.

L’administration générale de l’aide à la jeunesse, qui édite le périodique Repèr’AJ à destination du secteur, a souhaité consacrer le numéro d’avril 2019 à la lutte pour la réduction des inégalités. Dans ce cadre, il nous a été demandé de produire une analyse portant sur les enseignements de cette recherche-action.

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Controverses à propos du « projet pour l’enfant » prévu par le Code de la prévention, de l’aide à la jeunesse et de la protection de la jeunesse


Le secteur de l’aide à la jeunesse a vu changer son cadre décrétal avec l’adoption du nouveau Code de la prévention, de l’aide à la jeunesse et de la protection de la jeunesse du 18 janvier 2018. Le Code entre en vigueur en ce début 2019, et les arrêtés d’application sont finalisés ou en bonne voie d’élaboration.
Parmi les changements que le Code apporte figure une nouvelle disposition, affirmée comme un nouveau droit pour l’enfant : le « projet pour l’enfant » (articles 24 et 41 du Code). Il vise à « garantir son développement physique, psychique, affectif, intellectuel et social » et « (...) l’accompagne tout au long de son parcours dans le cadre de l’aide à la jeunesse ou de la protection de la jeunesse ». Il s’agira donc, pour les mandants, de formaliser dans un document spécifique les articulations des actions menées en faveur des jeunes dans le cadre de l’aide négociée ou de l’aide contrainte.

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Prévenir les violences institutionnelles – une démarche d’auto-évaluation en aide à la jeunesse


Le CAAJ de Marche-en-Famenne avait, en 2017, opéré avec l’accompagnement de RTA, une démarche d’auto-évaluation autour des violences institutionnelles que peuvent générer, même malgré elles, les institutions du secteur de l’aide à la jeunesse, publiques ou agréées, qui prennent en charge les jeunes en danger ou en difficulté.

Cette démarche a intéressé le secteur de la santé mentale.

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  1. De l’hygiène physique à l’hygiène morale
  2. Hygiène alimentaire – Quand l’excès de bureaucratie met à mal la cohésion sociale
  3. Le berceau de l’autonomie
  4. Rendre possible l’autonomie des jeunes en danger: de quelques principes efficients

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