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Le 9 décembre, alors que les actions syndicales et associatives se multipliaient pour combattre les choix politiques du gouvernement fédéral, Bernard Delvaux, patron de la Sonaca, présentait au micro de Matin Première sa vision de ce qui devrait inévitablement faire consensus pour combattre la crise.
Jean Blairon relève une série d'affirmations du patron de la Sonaca qui se présentent comme des évidences indiscutables mais qui constituent tout de même des pétitions de principe au service de l'idée qu'au fond, tout le monde est dans le même bateau et qu'il faut en passer par d'inévitables réformes.

Bernard Delvaux invoque ainsi l'urgence, constate le tort que la grève cause à l'investissement, couple croissance et emploi dans les objectifs communs à tous les acteurs, prône un panier de mesures « acceptables par tous », décrète que l'emploi s'attire, suggère de réorienter les aides à l'emploi, octroyées aux associations et aux services publics, au profit des grandes entreprises exportatrices.

Pour chacune de ces affirmations, Jean Blairon pose au patron de la Sonaca autant de questions sur ce qu'impliquerait leur adoption ; cette adoption est-elle d'ailleurs dans l'intérêt bien compris de ceux qui, comme Bernard Delvaux, en appellent à une réindustrialisation comme solution à la « crise » ?


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