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Le projet de Réforme des CPMS portée par le « Pacte d'excellence », décrit dans l’avis n° 3 du Groupe Central ( http://www.pactedexcellence.be/wp-content/uploads/2017/05/PACTE-Avis3_versionfinale.pdf, pp. 266 et sq), ne laissait pas d’inquiéter les agents des CPMS. Des ambiguïtés y nécessitaient un examen attentif, afin de ne pas céder à une logique technocratique et managériale à laquelle l’enseignement n’échappe pas.

Un groupe de directeurs de centres PMS libres de la région de Tournai a décidé de se pencher sur la question. En accord avec la fédération des centres PMS libres, ils ont initié une réflexion de fond sur les missions et les méthodes que les PMS devraient se donner dans les prochaines années.
Le 18 mai 2017, ils ont organisé une matinée de débat sur ces thèmes, et sollicité Jean Blairon pour la rédaction d’une analyse qui servirait de support à leur travaux. Les questions qui lui étaient posées étaient les suivantes :

  • A quelles conditions le PMS peut-il être un acteur social à travers le Pacte d'excellence et ce, au regard d'une précarisation croissante, d'une amplification des inégalités sociales ?
  • Comment dans l'école, le PMS peut-il éviter la psychologisation et la médicalisation des comportements inadéquats liés avant tout  à ces questions sociales ?

Cette analyse s’efforce donc d’identifier les points qui risquent de faire problème dans le cadre de la réforme et nécessitent toute la vigilance des acteurs des CPMS, pour éviter que les orientations implicites ou implicitement rendues possibles par cette réforme n'aboutissent à aggraver encore un peu plus les inégalités que le « système » scolaire se devrait de combattre.
Les CPMS comptent l’utiliser également comme point de départ pour un séminaire prévu pour 2018.

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