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L'annonce, en septembre 2013, de l'interdiction des concours de mini-miss en France pour les moins de 16 ans a fait couler beaucoup d'encre, y compris en Belgique ; une des craintes exprimées était que ces concours, très populaires, se déplacent du côté belge de la frontière pour contourner l'interdiction.

Dans les levées de boucliers qui se firent jour à cette occasion, l'élément récurrent reproché à ces concours était l'hypersexualisation des enfants, nuisible à leur développement harmonieux.

Le concept d'hypersexualisation a donné lieu à des interprétations différentes ; Yapaka avait, dans un ouvrage de sa collection Temps d'arrêt auquel nous avons été invités à participer, tenté de mieux le cerner et le comprendre.

C'est par une immersion dans le public des concours de mini-miss et misters, par des rencontres avec des organisateurs, et par des entretiens avec les jeunes concourant ainsi qu'avec leurs familles, que nous avons voulu compléter notre approche, afin de mieux appréhender les motivations des uns et des autres. Nous avons dès lors laissé dans cette étude une large place à ces observations et à ces écoutes.

En écoutant les acteurs, c'est l'hypothèse d'une nouvelle transversalité négative qui se confirme.

 

Plan de l’étude :

(p. 2)       Introduction

(p. 4)       Première partie : Les matériaux de l’étude

(p.  4)               A. Les observations

(p. 17)              B. Les témoignages (présentation)

(p. 24 )     Deuxième partie : L’« hypersexualisation »

(p. 36 )     Troisième partie : Un autre décryptage des concours de mini-miss ?

(p. 54)      Conclusion

 

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